Des masques pour le centième !

Nous arrivons au 100ème article de ce blog commencé le 6 août 2013. Cet article sera tout petit, juste pour dire que je voulais depuis longtemps tester la fabrication de masques. Il a deux techniques : le plâtre et le papier mâché. N’arrivant pas à choisir, j’ai décidé de tester les deux.

J’ai d’abord recouvert les deux masques de bandelettes de papier journal mouillé pour faciliter le démoulage .

J’ai fait de la colle d’amidon et trempé des bandelettes de journal dedans pour obtenir mon papier mâché.

J’ai utilisé de la gaze plâtrée sur le deuxième masque  en grande plaque et pas en bandelette. Une couche a suffit, par contre le plâtre ne s’est pas bien réparti partout, j’ai donc rajouté une peu de plâtre en poudre.

DSC_0004Le séchage est assez long, 24 heures après, tout n’est pas encore assez sec pour être poncé. Par contre le démoulage est très facile.

Comme je n’avais plus fait de papier mâché depuis bien longtemps, je ne me souvenais plus quelle quantité de colle il fallait faire. Sachant qu’il faut prendre 1 volume de colle pour 9 volumes d’eau, j’ai pris un petit récipient. Malgré tout, il me restait beaucoup de colle. Pour ne pas la gâcher, j’ai commencé à l’appliquer sur une grosse boule de sagex creuse qui sera un élément du chapeau de Manon en 2017. Si vous vous souvenez d’où vient l’idée de sa robe, vous comprendrez pourquoi cet objet. J’ajouterai du volume avec des grillages probablement que je recouvrirai une nouvelle fois de papier mâché.  Cette première étape avait surtout pour but  d’utiliser mon reste de colle et de consolider le trou et fixer ensemble les deux moitiés de la boule et de la solidifier.

Une réflexion au sujet de « Des masques pour le centième ! »

  1. Bonne idée d’utiliser le « beau masque de Venise » comme modèle pour le reproduire. Faudra voir si tu as mis assez de couches pour qu’il soit solide. A mon avis, après séchage, le papier sera plus léger que le plâtre… tu nous en diras des nouvelles !
    pour l’accessoire je dirais que ça ressemble à une pomme mais je n’arrive pas à me représenter l’échelle !!

    • C’est marrant que tu parles de poids, aujourd’hui quand je les ai démoulés, les peser est la première chose que j’ai faite ! J’ai fait des photos en vue d’un article qui suivra lorsque j’aurai un peu avancé. Je vais faire une comparaison des avantages et inconvénients des deux méthodes. Les masques semblent suffisamment solides, restera à voir s’ils supportent le ponçage après les couches de fond.
      Les « beaux masques de Venise » comme tu dis sont des masques en plastique, les moins chers qu’on trouve, que j’ai acheté sur place, exprès pour les utiliser comme moules. Les masques que l’on trouve par ici ne me convainquent pas, je n’aime souvent pas l’expression de leur visage.
      L’accessoire est bien une pomme véreuse (d’où le trou qui sera habité ;-)). Tu as raison, on ne voit pas l’échelle, je n’y avais pas pensé, je rajoute donc une photo dans l’article avec les masques à côté…

      • Ca ne se voit pas qu’ils sont en plastique. C’est vrai qu’ils ont LA belle expression 🙂
        Il me semblait bien qu’elle avait l’air d’être grosse cette pomme, mais je n’imaginais pas à ce point-là !!
        Bien, ça promet tout ça 😉

  2. Ping : Le retour des masques | Objectif Carnaval de Venise

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